Questions
Ce que demandent les DSI et les RSSI.
Les réponses courtes aux questions qu'on nous pose avant d'installer The Harness sur un poste de travail.
Données et sécurité
Nos données quittent-elles le poste ?
Seulement ce que l'agent envoie au fournisseur du modèle que vous avez choisi, pour la tâche en cours. Avec un modèle local (Ollama, LM Studio), rien ne quitte la machine. Les clés d'API restent au trousseau du système : jamais dans un fichier, jamais envoyées au modèle.
Que reçoit l'éditeur ?
Rien de ce que vous faites avec The Harness : pas de compte, pas de mesure d'audience, pas de télémétrie, pas de rapport de plantage. Seule la recherche de mises à jour passe par son serveur, au démarrage et au plus une fois par heure. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Qu'est-ce qui empêche l'agent de faire une bêtise ?
Trois couches : une liste noire refusée en toutes circonstances, des garde-fous qui demandent votre sceau à chaque fois, et un niveau d'autonomie que vous fixez. Chaque écriture est d'abord mise de côté : le Sablier défait la dernière quête. Le journal d'audit garde la trace de tout.
Modèles et coûts
The Harness est-il payant ?
Non, le logiciel est gratuit. Seul l'usage du modèle se paie, chez le fournisseur que vous choisissez ; avec un modèle local, rien du tout.
Faut-il une clé d'API ?
Non. Sans clé, la maison pense avec le modèle d'opencode ou avec le meilleur modèle servi sur la machine par Ollama ou LM Studio ; sinon, elle joue une démonstration. Avec une clé (Claude, OpenAI, OpenRouter, Groq, xAI, Gemini…), il suffit de la coller dans la barre.
Combien coûte l'usage de l'IA ?
Le prix du modèle que vous choisissez, chez son fournisseur, ou rien avec un modèle local. Un plafond par quête et par jour (10 $ et 50 $ par défaut, réglables) arrête l'agent avant tout dépassement, et le tableau de bord détaille chaque dépense.
Installation et mises à jour
Sur quels ordinateurs fonctionne-t-il ?
Sur Mac à puce Apple (M1 et suivants) avec macOS 12 Monterey ou plus récent, et sur PC avec Windows 10 ou 11, en 64 bits.
Faut-il des droits d'administrateur ?
Pas sous Windows : l'installateur place The Harness dans le dossier de votre compte. Sur Mac, il s'installe comme toute application, en le glissant dans le dossier Applications.
Comment se met-il à jour ?
De lui-même. Peu après le lancement, la maison demande à the-harness.fr s'il y a une nouvelle version, la télécharge en arrière-plan et la vérifie deux fois : son manifeste doit être signé par la clé de publication de l'éditeur, et l'archive correspondre à son empreinte SHA-256. Elle s'installe au lancement suivant ; si elle tombe dans ses premières secondes, l'ancienne revient d'elle-même, avec ses réglages.
Peut-on choisir quand mettre à jour ?
Oui. Dans le Cabinet (F10) › Système › Mises à jour : installer la nouvelle version (par défaut), l'annoncer seulement, ou ne rien faire. En terminal, harness --mettre-a-jour l'installe sur-le-champ.
Intégration et usage
Fonctionne-t-il avec nos outils ?
Il parle le protocole MCP au complet, se branche à des dizaines de services, reprend les serveurs, commandes, agents et règles déjà configurés pour Claude Code, opencode, Cursor, Codex ou Gemini CLI, joint vos serveurs en SSH, et lit GLPI, Zabbix, Proxmox, Tuleap et Element en lecture seule.
Peut-on l'automatiser sans personne devant l'écran ?
Oui : quêtes programmées à heure fixe, mode sans fenêtre pour les scripts et l'intégration continue, API locale et compagnon mobile. Une quête qui tourne seule ne franchit aucun garde-fou.
En quelles langues ?
En français et en anglais.